Bien qu’il s’agisse d’une infection du vagin courante, bénigne et facilement soignable pour peu qu’on en connaisse les causes, la vaginose bactérienne s'avère plus gênante enceinte. En effet, elle peut avoir des conséquences néfastes sur la future maman et le fœtus, et son traitement peut prendre plus longtemps du fait de la grossesse avec des risques de récidive. En tant que e-concept store dédié à l’intimité féminine et à la grossesse, il nous tenait à cœur de rassembler dans un article toutes nos connaissances et informations à propos de la vaginose pendant la grossesse. Quels sont les risques ? Comment la diagnostiquer ? Comment la traiter sans impacter le bébé ? Nous répondons à toutes vos questions et bien plus.Sommaire1. Vaginose pendant une grossesse : quels sont les risques ?2. Les symptômes d’une vaginose pendant une grossesse3. Comment traiter une vaginose quand on est enceinte et sans risque pour le bébé ?4. Comment prévenir des vaginoses avant de tomber enceinte ?Ce qu’il faut retenirSi la vaginose est généralement peu dangereuse, avoir une vaginose enceinte peut entraîner des risques pour la future maman comme pour le bébé.Les symptômes de la vaginose enceinte sont les mêmes que les symptômes d’une vaginose.Il est essentiel de traiter une vaginose lorsque l’on est enceinte. Les antibiotiques sont sans danger pour le bébé et permettent de traiter l’infection. Des traitements naturels tels que les probiotiques peuvent permettre de reconstruire la flore vaginale et de limiter le risque de récidive.[produit:complexe-equilibre-intime-probiotiques-flore-vaginale]Vaginose pendant une grossesse : quels sont les risques ?Si la vaginose bactérienne est généralement une maladie bénigne quoique embêtante par ses symptômes et taboue, elle doit être plus surveillée chez les personnes enceintes. Et pour cause : une vaginose peut avoir des répercussions et entraîner des risques pour la future maman comme pour le bébé.Vaginose bactérienne vs vaginose candidosiqueLa vaginose est une infection du vagin. Cette dernière peut être liée à différentes causes mais les plus courantes sont une prolifération de mauvaises bactéries (vaginose bactérienne, et notamment vaginose à Gardnerella vaginalis) ou de levures / champignons (la Candidose).La vaginose qui s’avère risquée pour la grossesse et dont nous allons spécifiquement reparler à la suite de cet article est la vaginose bactérienne. C’est cette dernière qui entraîne de réelles problématiques pour la maman et le bébé à naître.Pour la mamanLa vaginose pendant la grossesse peut d’abord présenter plusieurs risques pour la mère. Si ces risques sont importants et graves, il ne faut pas vous alarmer. Ces risques sont présents lorsque la vaginose n’est pas traitée et la vaginose se soigne très bien, même enceinte.Risques accrus d’infections autresParce qu’elle peut considérablement affaiblir la barrière protectrice naturelle du vagin, la vaginose fragilise la muqueuse vaginale et la rend plus perméable. Cela augmente les risques de contracter d'autres infections.Parmi ces infections, les infections sexuellement transmissibles (IST) telles que la chlamydia ou la gonorrhée, sont particulièrement préoccupantes. En effet, la muqueuse vaginale, lorsqu'elle est altérée par la vaginose, offre un terrain plus propice à l'adhésion et à la multiplication des agents pathogènes responsables de ces IST. De plus, la présence d'une vaginose bactérienne peut également compliquer le traitement de ces infections, en diminuant l'efficacité des interventions médicales et en prolongeant la durée de la maladie.Risque de maladie pelvienne inflammatoireLa maladie pelvienne inflammatoire est une infection qui touche les organes reproducteurs féminins en amont du vagin : le col de l’utérus, l’utérus, les trompes de Fallope et les ovaires. La maladie pelvienne inflammatoire est souvent provoquée par des infections (IST ou vaginose) non traitées : les bactéries remontent le vagin et rejoignent l’utérus.Risques accrus lors de la césarienneLes femmes atteintes de vaginose bactérienne qui doivent subir une césarienne présentent un risque accru de développer des infections post-chirurgicales. La multiplication des mauvaises bactéries dans l’utérus qui a lieu lors d’une vaginose peut faciliter la migration de ces agents pathogènes vers la plaie chirurgicale ou l'utérus. Cela augmente la probabilité d'infections.Ces infections post-chirurgicales peuvent se manifester sous diverses formes, notamment des infections de la plaie opératoire, qui peuvent se traduire par des rougeurs, un gonflement, des douleurs, et parfois un écoulement purulent, indiquant une infection active. L'utérus peut également être affecté, avec des complications telles qu'une endométrite post-partum, une inflammation de la muqueuse utérine, qui peut entraîner des douleurs abdominales, de la fièvre et des saignements anormaux.Ces infections peuvent non seulement prolonger la durée de la convalescence, mais aussi nécessiter des traitements supplémentaires, comme des antibiotiques, voire des interventions chirurgicales pour drainer des abcès ou retirer des tissus infectés. En outre, elles peuvent augmenter le risque de complications à long terme, notamment en affectant la cicatrisation et en augmentant le risque de nouvelles infections lors de futures interventions chirurgicales.Risque d’endométrite post-partumAprès l'accouchement, la vaginose bactérienne peut enfin augmenter le risque de développer des infections post-partum. Parmi elles, nous avons eu l’occasion de vous parler de l'endométrite post-partum, infection de la muqueuse utérine qui peut se développer après une grossesse.Pour le bébéEn plus d’être dangereuse pour la future maman, la vaginose peut générer différents risques pour le développement du fœtus puis pour le nouveau-né. Comme pour la santé de la maman, les risques liés à la survenue d’une vaginose pendant la grossesse sont réduits par le traitement de la maladie.Risque de fausse coucheLorsque les mauvaises bactéries du vagin liées à la vaginose remontent jusqu’à l’utérus, voire jusqu’aux membranes entourant le fœtus, cela entraîne de forts risques pour ce dernier.En effet, la présence d'une vaginose bactérienne non traitée a été associée à un risque accru de fausse couche, en particulier durant le premier et le deuxième trimestres. Les infections induites par la vaginose peuvent déclencher des réponses inflammatoires dans l'utérus, contribuant à des complications telles que le décollement placentaire ou une rupture prématurée des membranes.Risque d’accouchement prématuréPour les mêmes raisons que précédemment –infections induites par la vaginose dans l’utérus et sur les membranes entourant le futur bébé–, le risque d’accouchement prématuré est augmenté en cas de vaginose.Faible poids à la naissanceUne infection par la vaginose de la future maman peut aussi entraîner un risque plus fort que le bébé ait un faible poids à la naissance. Ce, d’abord du fait du risque augmenté de naissance prématurée–un bébé né prématurément pesant moins qu’un bébé né à terme. Mais aussi parce que la présence des mauvaises bactéries dans les membranes entourant le bébé peut ralentir son développement.Risque d’infection néonataleLe passage du bébé à travers un canal vaginal infecté lors de la naissance (en cas de naissance par voie basse) expose le nouveau-né à des infections. Ces infections peuvent inclure des septicémies, des pneumonies et des méningites, qui sont graves et nécessitent une intervention médicale immédiate.Risque de complication respiratoireEnfin, la vaginose bactérienne chez la maman peut entraîner, après la naissance du bébé, des risques de complications respiratoires. Ce, d’une part, parce que le bébé peut être né prématuré mais aussi, d’autre part, parce que son développement a pu être ralenti par la présence des bactéries.Les symptômes d’une vaginose pendant une grossesseLes symptômes d’une infection de vaginose bactérienne lorsque l’on est enceinte sont très proches de ceux que l’on peut retrouver lors d’une infection lorsque l’on n’est pas enceinte.Des pertes vaginales anormales pendant la grossesseAu cours de la grossesse, les pertes vaginales, également appelées leucorrhées, évoluent. Ce, parce qu'elles sont fortement influencées par les changements hormonaux liés à la grossesse. En cas d’affection par une vaginose bactérienne, les pertes peuvent devenir plus importantes, crémeuses et changer de couleur, devenant jaunâtre.Une odeur de poisson pourri pendant la grossesseSi vous souffrez d'une vaginose bactérienne pendant votre grossesse, vous pourriez remarquer une odeur désagréable émanant de vos pertes vaginales ou de votre vulve. Cette odeur, souvent décrite comme rappelant celle du poisson pourri ou du soufre, est le symptôme le plus caractéristique de la vaginose.✋ En réaction, il peut être tentant de vouloir nettoyer intensivement votre vulve ou d'utiliser des produits parfumés pour masquer l'odeur. N’en faites rien. D’une part car les produits parfumés peuvent s’avérer dangereux pour votre bébé à venir. D’autre part, car la prolifération des bactéries est la cause de cette odeur–non votre manque d’hygiène. Un traitement adapté vous aidera à éliminer rapidement ces odeurs désagréables.Des démangeaisons vaginales pendant la grossesseLes démangeaisons au niveau de la vulve ou à l'intérieur du vagin, également appelées prurit vaginal, peuvent être particulièrement inconfortables et perturbantes pendant la grossesse. Elles peuvent être un des symptômes du développement excessif de bactéries néfastes, provoquant une irritation.✋ Évitez de vous gratter : cela peut aggraver l'irritation et entraîner des blessures ou des infections supplémentaires. Un traitement antibiotique adapté vous soulagera rapidement de ces démangeaisons.Douleurs pendant et après la pénétration sexuelleUn vagin irrité par la vaginose est plus sensible aux douleurs, notamment pendant et après les rapports sexuels comprenant une pénétration. Si vous ressentez régulièrement des douleurs lors de la pénétration (appelées dyspareunies) ou si votre vulve est irritée après chaque rapport, et que ces symptômes s'accompagnent d'autres signes de vaginose, il est possible que vous en soyez atteinte.✋ Si vous souffrez de vaginose, il est possible que la verge de votre partenaire en soit aussi porteuse (les hommes peuvent aussi avoir être porteurs de vaginose). Pour éviter une réinfection, demandez conseil à votre médecin : le port du préservatif ou le traitement de votre partenaire peuvent être envisagés.Une sensation de brûlure lors de la miction pendant la grossesseComme pour les infections urinaires, une sensation de brûlure lors de la miction peut survenir si vous souffrez de vaginose bactérienne pendant la grossesse. Il s’agit là d’un symptôme courant et il n’est pas, seul, symptôme de vaginose.Absence de rougeur et d'inflammation significativeLes rougeurs et inflammations importantes de la vulve ne sont pas des symptômes de la vaginose bactérienne. Elles peuvent cependant être le signe d’une infection virale ou d’une réaction allergique qui nécessitent de consulter un médecin.Comment traiter une vaginose quand on est enceinte et sans risque pour le bébé ?Si vous observez les symptômes d’une vaginose et pensez en être atteinte, ne vous inquiétez pas. Cette infection se guérit très bien et n’est pas dangereuse pour votre bébé à naître ou pour vous si elle est traitée.Consultation médicalePremière étape pour traiter une vaginose : consulter votre médecin traitant. Si vous êtes amenée à les voir avant : sage-femme et gynécologue peuvent aussi vous aider sur cette problématique de santé. L’examen peut consister en une observation de votre vulve et d’un prélèvement qui pourra être envoyé au laboratoire pour examen. Le but ? Connaître la cause de la vaginose (comme évoqué un peu plus tôt dans cet article, la vaginose d’origine bactérienne est plus embêtante qu’une vaginose à levures pendant la grossesse).Prise d’antibiotiquesUne fois la cause de votre vaginose connue et si celle-ci est d’origine bactérienne, le médecin vous prescrira des antibiotiques. Ces derniers doivent généralement être pris pendant sept jours, une fois par jour. Ils ne sont pas dangereux pour votre bébé à naître : prenez-les sans hésiter. L'éradication des mauvaises bactéries de votre vagin est le plus important. Cependant, s'ils sont redoutables pour éliminer les agents pathogènes, les antibiotiques ne restaurent pas votre flore pour autant. En "nettoyant" la zone, ils affaiblissent aussi vos bonnes bactéries protectrices. C'est pourquoi il est essentiel d'accompagner votre traitement d'une cure de probiotiques : ce geste complémentaire permet de réensemencer immédiatement votre microbiote, de garantir un équilibre durable et, surtout, de limiter considérablement les risques de récidive.Prise de probiotiquesLa limite des antibiotiques est qu’ils viennent nettoyer l’intégralité de la flore vaginale–bonnes bactéries comme mauvaises bactéries. C’est pourquoi nous vous recommandons de prendre, en parallèle de votre traitement ou une fois la prise d’antibiotique terminée, un complexe de prébiotique et de probiotiques pour prévenir la vaginose :Les probiotiques sont des micro-organismes vivants : ce sont des bonnes bactéries qui viennent protéger votre flore vaginale des mauvaises bactéries ;Les prébiotiques sont comme du carburant pour les probiotiques : ils permettent de booster le développement des bonnes bactéries et accélèrent leur effet.Ce traitement de la vaginose est naturel et est safe pour votre bébé. Choisissez les probiotiques compatibles avec la grossesse pour être sûre et n’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin.Chez Gapianne nous avons également développé une cure de probiotiques pour la flore intime. Co-développé par un pharmacien expert en micronutrition et des gynécologues, notre complexe offre une concentration optimale de 10 milliards d’UFC par gélule pour une efficacité réelle. Véritable alliée de votre santé intime, cette cure est indispensable en complément d'un traitement médical pour stopper le cycle des mycoses et vaginoses.Pendant la grossesse, les bouleversements hormonaux fragilisent votre microbiote : nos 4 souches de lactobacilles agissent alors comme un bouclier pour éviter les récidives et maintenir un confort quotidien. Parfaitement compatible avec la grossesse et l'allaitement, nous recommandons une cure de 3 mois pour reconstruire en profondeur votre flore. Une seule gélule par jour suffit, à prendre quand vous le souhaitez. Un soin 100 % naturel, fabriqué en France, pour une sérénité totale tout au long de votre maternité.[produit:complexe-equilibre-intime-probiotiques-flore-vaginale]En complément vous trouverez également sur notre e-shop le Gel intime aux probiotiques de la marque Miyé. Compatible avec la grossesse, il peut être appliqué en interne pour permettre une plus grande efficacité. Composé d’un complexe de prébiotiques et de probiotiques, il est entièrement naturel 🌱 et fabriqué par un laboratoire français 🇫🇷. Pour booster votre flore vaginale, une application par jour suffit, le soir avant le coucher. Appliquez une petite quantité de gel en externe ou en interne, selon vos préférences.[produit:gel-intime-hydratant-reequilibrant-miye]La vaginose étant une infection qui a de forts risques de récidiver, nous ne pouvons que vous recommander de surveiller le retour des symptômes et vous faire suivre par votre médecin à ce sujet. Généralement, il vous indiquera, lors de la première consultation, si vous nécessitez d’un suivi médical et la marche à suivre en cas de rechute.Comment prévenir des vaginoses avant de tomber enceinte ?Si vous avez actuellement le projet de tomber enceinte, vous comprenez qu’une infection de vaginose n’est pas favorable à votre projet. C’est pourquoi il peut être intéressant de mettre en place les bons gestes pour prévenir une vaginose bactérienne et éviter les vaginoses récidivantes.Disclaimer : Vous ne pouvez pas tout contrôler 🫶La principale cause des vaginoses est l’activité sexuelle sans protection et au fait de garder dans votre vagin le sperme de votre partenaire… Autant dire que si votre objectif est de tomber enceinte, ce n’est pas quelque chose que vous allez pouvoir contrôler à 100%. Ne vous fustigez pas si vous êtes atteinte : ce n’est pas de votre faute et les antibiotiques sont efficaces.Cependant, si vous avez le même partenaire et que vous vous protéger lors des pratiques à risque d’infection (pénétration anale notamment) vous limiterez les risques d’infections.🌈 Chez Gapianne, nous avons sélectionné pour vous les préservatifs masculins en latex de la marque My Lubie. Extrêmement fins et sans odeur, ils ont un effet seconde peau pour un plaisir garanti et une protection maximale ![produit:preservatifs-ultra-fins-my-lubie]Les autres gestes à adopter pour prévenir les vaginosesPrenez régulièrement des compléments de probiotiques vaginaux oraux : Ils sont de bons alliés pour maintenir l'équilibre et la santé de votre flore vaginale. 🌈 Chez Gapianne, nous pensons que c'est tellement essentiel d'avoir une flore intime équilibré pour se sentir bien dans notre vie intime et dans notre corps au quotidien que c'est le premier produit en propre que nous avons lancé. Une cure probiotiques intimes efficaces conçue à partir de retours de notre communauté et formulés par un pharmacien expert de la micronutrition. Adoptez cette cure c'est vous permettre de rééquilibrer et renforcer durablement votre flore pour éviter les récidives et tout autres inconforts intimes. 🌈 Chez Gapianne, nous recommandons la cure de probiotiques oraux de la marque Miyé, qui soutient à la fois la flore vaginale et intestinale. Nous apprécions particulièrement cette marque pour ses valeurs, sa fabrication française 🇫🇷 et sa composition vegan 🌱. Cette cure contient notamment des souches bénéfiques telles que Lactobacillus rhamnosus, Lactobacillus plantarum et Lactobacillus acidophilus. Elle a, enfin, la bonne idée d’être compatible avec la grossesse–au cas où une jolie surprise s’invite dans votre ventre pendant le temps de la cure.Adoptez une bonne hygiène intime : Lavez quotidiennement votre vulve avec de l'eau ou un savon au pH neutre, et changez de sous-vêtements tous les jours. 🌈 Le pain lavant intime solide de Baûbo est un produit qui a retenu notre attention chez Gapianne. 100% naturel et bio, sans savon, il respecte le pH de la flore vaginale, permettant un nettoyage doux sans agresser ni perturber l'équilibre de votre flore. En prime, son format solide réduit l'utilisation de plastique, contribuant ainsi à la protection de l'environnement 🌱.[produit:le-pain-lavant-intime-baubo]Hydratez votre vulve : Prendre soin de votre zone intime ne se limite pas au nettoyage; il est également important d'hydrater votre vulve. Cela peut prévenir les sensations de sécheresse et de tiraillement, notamment après un rapport sexuel ou après avoir porté des sous-vêtements serrés ou irritants. Vous pouvez utiliser des gels, des baumes ou des crèmes spécialement formulés pour le soin intime. 🌈 Le gel intime aux probiotiques de la marque Miyé, déjà évoqué un peu plus tôt, est très intéressant dans cet objectif. Compatible avec la grossesse, il peut être appliqué en externe sur votre vulve pour l’apaiser et en interne pour rééquilibrer votre flore intime. Composé d’un complexe de prébiotiques et de probiotiques, il est entièrement naturel 🌱 et made in France 🇫🇷.Évitez les douches vaginales à tout prix : Introduire de l'eau directement dans votre vagin peut perturber son pH naturel, ce qui augmente le risque d'infections bactériennes. Il est donc préférable de s'en abstenir.Ne portez pas vos protections menstruelles et vos culottes menstruelles trop longtemps: En plus du risque de choc toxique associé à un port prolongé de tampons ou de coupes menstruelles, laisser vos protections trop longtemps peut favoriser la prolifération de mauvaises bactéries sur votre vulve et dans votre vagin. Mieux vaut les changer régulièrement ! Découvrez tous nos soins intimes ici.Vous souhaitez un coup de pouce pour composer votre routine d'hygiène intime sur mesure ?Faites notre quizz et découvrez les produits adaptés à votre besoin ❤️Sources scientifiques1. Risques de prématurité et faible poids de naissanceÉtude (France) : La vaginose bactérienne est-elle facteur de risque de prématurité ? Étude d’une cohorte de 1336 patientes au centre hospitalier d’Arras (Bothuyne-Queste E. et al., 2012).Consulter l'étude sur ScienceDirectÉtude (Danemark) : Bacterial vaginosis in a cohort of Danish pregnant women: prevalence and relationship with preterm delivery, low birthweight and perinatal infections (Svare JA. et al., 2006).Ce que montre l'étude : Ces recherches de grande ampleur confirment que la vaginose bactérienne augmente statistiquement le risque d'accouchement prématuré et de faible poids de naissance. Elles valident la nécessité absolue de traiter l'infection par antibiotiques, même enceinte, pour protéger le terme de la grossesse.2. Le rôle protecteur de la souche L. crispatus chez la femme enceinteSource : Lactobacillus crispatus dominance in the vaginal microbiota and its association with a lower risk of preterm birth (Microbiome Journal).Lien de l'étude : Consulter l'étude sur microbiome JournalCe que montre l'étude : La science a identifié que la présence dominante de L. crispatus (souche reine de notre Complexe) est un facteur de protection direct contre la naissance prématurée. Cette bactérie produit une quantité massive d'acide lactique qui stabilise l'environnement utérin.3. Sécurité des probiotiques durant la grossesseSource : Safety of probiotics in pregnancy and lactation (Canadian Family Physician).Lien : Consulter l'étude sur PubMedCe que montre l'étude : Cette méta-analyse confirme que l'usage de probiotiques (Lactobacilles et Bifidobactéries) est totalement sûr durant la grossesse et l'allaitement. Ils ne présentent aucun risque pour le fœtus et aident à prévenir les infections néonatales en assainissant le canal de naissance.4. L'impact des antibiotiques sur le microbiote maternelSource : The effect of antibiotics on the vaginal microbiota (Journal of Clinical Microbiology).Lien : Consulter l'étude sur National Library of MedicineCe que montre l'étude : Si les antibiotiques sont nécessaires pour stopper l'infection, ils laissent la flore maternelle "nue" et vulnérable aux récidives (fréquentes en fin de grossesse). L'étude préconise une recolonisation immédiate par des probiotiques oraux pour restaurer le bouclier naturel.5. Prévention de l'Endométrite post-partumSource : Postpartum endometritis and the role of vaginal dysbiosis (American Journal of Obstetrics & Gynecology).Ce que montre l'étude : Une flore déséquilibrée au moment de l'accouchement augmente le risque d'infection de la muqueuse utérine (endométrite) après la naissance. Maintenir un microbiote sain jusqu'au terme est donc un enjeu de récupération pour la maman.[collection:probiotiques-et-prebiotiques] [collection:hygiene-intime]